SERIAL LOSER (2008, Novella, Éditions Mare Nostrum).

Poésie noire et humour vitriolé, parcours baroque d'un tueur en série obèse destructeur d'une société du spectacle en voie de décomposition. Toutes les stars de la variété y passent sans coup férir, dans un carnage salutaire et prophylactique à l'image du superbe dessin de Solé illustrant la couverture.

" C'est écrit à la hache de guerre, jouissif et vengeur. " Est Républicain.

L'incipit :
Je suis gros. Du cul, du cou, des joues, du bide, des mollets, des genoux. Je déborde, je dépasse, j'envahis, j'annexe. J'ai des cuisses de pilier de rugby, les mains d'un déménageur, je suis épais, un visage sans compromission taillé à la hache dans le sens du lard, une gueule de pâte à modeler, et au beau milieu, un nez à faire pâlir les hardeurs.