Du jazz, de la musique afro-cubaine, celle des Balkans, et au rayon chanteurs, pas de ma faute, je préfère les morts : Hendrix ou Joplin, c'est pas tout neuf mais qui dit mieux ?
Quant à ce qui me hérisse, on pourrait citer la pop mou du genou genre B B Brunes, les faux rebelles onanistes qui jouent du piano debout ou de la basse électrique estampillée Calogero. J’allais oublier enfin le poéteux qui va dormir dans la cabane au fond du jardin de la dame de Haute Savoie.
Aussi bon nombre de rapeurs franchouillards dont le héros de mon polar Serial loser peut dire : " Ils prennent des voix de catcheurs hormonés, ça fout les jetons comme le Père Fouettard, ponctuant leurs diatribes de gestes de la main cabalistiques, dix doigts pour compter leurs neurones ".
Mais heureusement, quand vient le soir, deux morceaux me font irrémédiablement craquer : La nuit je mens de Bashung et The Power Of Love de Frankie Goes to Hollywood.