De cette nuit folle, Pierre Hanot n’a pas voulu en tirer une leçon ni prendre parti.
Républicain Lorrain, Olivier Jarrige, 23 mars 2020


C’est bien les anonymes de l’époque que Pierre Hanot a choisi de mettre en scène pour attirer l’attention sur les bégaiements de l’Histoire.
Républicain Lorrain, Est Républicain, Les Vosges, Valérie Susset, 5 avril 2020.


De cette nuit folle, Pierre Hanot n’a pas voulu en tirer une leçon ni prendre parti.
Républicain Lorrain, Olivier Jarrige, 23 mars 2020


C’est bien les anonymes de l’époque que Pierre Hanot a choisi de mettre en scène pour attirer l’attention sur les bégaiements de l’Histoire.
Républicain Lorrain, Est Républicain, Les Vosges, Valérie Susset, 5 avril 2020.


Pierre Hanot raconte à hauteur  d’homme, parmi les anonymes, dans un style direct qui donne sa juste place à l’émotion. La mécanique de la haine y apparaît, implacable, et on le redoute, intemporelle.
Dernières Nouvelles d’Alsace, François Montpezat, 14 avril 2020.


Pierre Hanot parvient, sur deux centaines de pages chargées jusqu’à la gueule d’humanités, à tailler dans le vif pour mieux toucher au cœur. Avec son écriture ponctuée d’argot et d’énergie rock, tantôt poétique, tantôt rugueuse, il s’attache aux petites et aux grandes émotions, aux rêves qui enivrent et aux haines qui dévorent.
L’Estrade, Benjamin Bottemer, mai 2020.


L’écriture est nerveuse, précise, une jolie piqûre de rappel pour amnésiques. Un hommage aussi à tous ces travailleurs maghrébins assassinés puis oubliés pour que le grand roman de la France gaulliste puisse s’écrire quelques mois plus tard.
L’Alsace, Laurent Gentilhomme, 24 mai 2020.


Une succession de chapitres courts plonge le lecteur dans cette spirale de l’horreur. Aussi brillant que glaçant.
Ouest France, Jean-Noël Levavasseur, 7 juin 2020.


S’attachant aux destins croisés de ses différents personnages, Pierre Hanot s’est replongé dans le contexte belliqueux d’une période opposant pro et anti Algérie indépendante.
Républicain Lorrain, Philippe Creux, 8 juin 2020.


Comme tout ce que fait Hanot, c’est sec, violent et rythmé par une écriture résolument rock’n roll.
Siné Mensuel, Patrick Raynal, juillet 2020.


Un espace au cours duquel vont basculer quelques destins anonymes que l’auteur nous décrit avec une tendresse clairvoyante… Rien de ce que fait Pierre Hanot ne laisse indifférent. La nature comme l’œuvre de cet homme se caractérisent par une réticence absolue à la compromission.
La Semaine, Jean-Pierre Jager, 9 juillet 2020.


Pierre Hanot raconte à hauteur  d’homme, parmi les anonymes, dans un style direct qui donne sa juste place à l’émotion. La mécanique de la haine y apparaît, implacable, et on le redoute, intemporelle.
Dernières Nouvelles d’Alsace, François Montpezat, 14 avril 2020.


Pierre Hanot parvient, sur deux centaines de pages chargées jusqu’à la gueule d’humanités, à tailler dans le vif pour mieux toucher au cœur. Avec son écriture ponctuée d’argot et d’énergie rock, tantôt poétique, tantôt rugueuse, il s’attache aux petites et aux grandes émotions, aux rêves qui enivrent et aux haines qui dévorent.
L’Estrade, Benjamin Bottemer, mai 2020.


L’écriture est nerveuse, précise, une jolie piqûre de rappel pour amnésiques. Un hommage aussi à tous ces travailleurs maghrébins assassinés puis oubliés pour que le grand roman de la France gaulliste puisse s’écrire quelques mois plus tard.
L’Alsace, Laurent Gentilhomme, 24 mai 2020.


Une succession de chapitres courts plonge le lecteur dans cette spirale de l’horreur. Aussi brillant que glaçant.
Ouest France, Jean-Noël Levavasseur, 7 juin 2020.


S’attachant aux destins croisés de ses différents personnages, Pierre Hanot s’est replongé dans le contexte belliqueux d’une période opposant pro et anti Algérie indépendante.
Républicain Lorrain, Philippe Creux, 8 juin 2020.


Comme tout ce que fait Hanot, c’est sec, violent et rythmé par une écriture résolument rock’n roll.
Siné Mensuel, Patrick Raynal, juillet 2020.


Un espace au cours duquel vont basculer quelques destins anonymes que l’auteur nous décrit avec une tendresse clairvoyante… Rien de ce que fait Pierre Hanot ne laisse indifférent. La nature comme l’œuvre de cet homme se caractérisent par une réticence absolue à la compromission.
La Semaine, Jean-Pierre Jager, 9 juillet 2020.